LECTURE POUR TOUS

La bibliothèque CLISSAA vous propose de nombreux livres audio.
Notre audiothèque s’est récemment enrichie grâce au don de livres audio de la médiathèque Floresca Guépin.
La liste de ces livres, accompagnée de leur synopsis, est consultable sur ce site.
Vous pouvez emprunter ces livres lors de l’accueil du jeudi.

Une seconde possibilité d’accès à la lecture vous est offerte par AVH avec les livres Daisy. Daisy (Digital Accessible Information System) est une norme pour livres audio, facilitant la lecture et destinée aux personnes déficientes visuelles.
Il s’agit de livres structurés permettant une navigation aisée à l’intérieur du texte.
L’association Valentin Haüy dispose d’un fonds de 20000 livres audio Daisy. Vous pouvez demander à recevoir ces livres par la poste ou les télécharger via le site Éole. Vous devez pour cela justifier d’un handicap visuel (handicap à 80 % et plus ou certificat médical établi par un ophtalmologue).
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ROMANS

Le quatrième mur de Sorj Chalandon

L’idée de Samuel était belle et folle : monter l’Antigone de Jean Anouilh à Beyrouth. Voler deux heures à la guerre, en prélevant dans chaque camp un fils ou une fille pour en faire des acteurs. Puis rassembler ces ennemis sur une scène de fortune, entre cour détruite et jardin saccagé.
Samuel était grec. Juif, aussi. Mon frère en quelque sorte. Un jour, il m’a demandé de participer à cette trêve poétique. Il me l’a fait promettre, à moi, le petit théâtreux de patronage. Et je lui ai dit oui. Je suis allé à Beyrouth le 10 février 1982, main tendue à la paix. Avant que la guerre ne m’offre brutalement la sienne…

La dernière fugitive de Tracy Chevalier

Quand Honor Bright se décide à franchir l’Atlantique pour accompagner, au cœur de l’Ohio, sa sœur promise à un Anglais fraîchement émigré, elle pense pouvoir recréer auprès d’une nouvelle communauté le calme de son existence de jeune quaker : broderie, prière, silence. Mais l’Amérique de 1850 est aussi périlleuse qu’enchanteresse ; rien dans cette terre ne résonne pour elle d’un écho familier. Sa sœur emportée par la fièvre jaune à peine le pied posé sur le sol américain, Honor se retrouve seule sur les routes accidentées du Nouveau Monde. Très vite, elle fait la connaissance de personnages hauts en couleur. Parmi eux, Donovan, «chasseur d’esclaves», homme brutal et sans scrupules qui, pourtant, ébranle les plus profonds de ses sentiments. Mais Honor se méfie des voies divergentes. En épousant un jeune fermier quaker, elle croit avoir fait un choix raisonnable. Jusqu’au jour où elle découvre l’existence d’un «chemin de fer clandestin», réseau de routes secrètes tracées par les esclaves pour rejoindre les terres libres du Canada.
Portrait intime de l’éclosion d’une jeune femme, témoignage précieux sur les habitudes de deux communautés méconnues – les quakers et les esclaves en fuite –, La Dernière Fugitive confirme la maîtrise romanesque de l’auteur du best-seller La Jeune Fille à la perle.

Abigaël tome 1 de Marie-Bernadette Dupuy

Novembre 1943
Accompagnée de sa tante, Abigaël Mousnier se réfugie chez son oncle paternel, un fermier aisé établi au pied d’Angoulême. Son arrivée n’enchante guère la famille qui se méfie d’elle, car l’orpheline de bientôt 16 ans a hérité des dons de sa mère: le don de guérir, et plus inquiétant, le don de voir les âmes errantes, de leur parler et de les aider à s’élever vers la lumière.
Bien malgré elle, la fougueuse jeune femme se retrouve au coeur des activités de la résistance dont elle perce les secrets. Confrontée aux violences de son cousin, elle rencontre par ailleurs Adrien, un réfractaire au service du travail obligatoire, dont elle tombe amoureuse. Sans doute, l’attention que lui portera ce brave homme, tout comme l’affection du professeur Hitier, créeront un baume sur les maux qui découlent de ce climat accablant.
Mais un mystérieux appel l’obsède: des visions furtives d’une femme brune, «ni vivante ni morte». Abigaël décide de la retrouver à tout prix, protégée par un chien aux allures de loup surgi de la nuit. Est-ce vraiment par hasard qu’elle ait emménagé en Charentes ? Jusqu’où cette quête la mènera-t-elle ?

Abigaël tome 2 de Marie-Bernadette Dupuy

Septembre 1953. Une violente tempête s’abat sur la vallée des Eaux-Claires, comme un mauvais présage. Un arbre tombe sur le toit de la maison où Belle, la fille d’Abigaël et d’Adrien, est prise d’une forte fièvre et délire. Très inquiets, ses parents comprennent vite que leur enfant a été victime d’une vision, sans doute épouvantable.
Bientôt accueillis au Moulin du Loup, sous l’aile tutélaire de Claire, leur voisine et amie, le jeune couple va connaître de nouvelles difficultés. De mystérieux incidents ont lieu, qui mettent à rude épreuve les nerfs de tous. Garance Michaud, employée depuis peu par la famille, observe chacun d’un regard inquiétant.
Au cours de l’automne, les ombres s’accumulent sur les habitants du moulin, que le bonheur semble peu à peu déserter. Lorsque resurgit un terrible drame du passé, Abigaël doit, encore une fois, voler au secours des siens. Heureusement, Gabriel, un « envoyé du Ciel » comme il se définit, veille sur la messagère des anges et sur sa fille. Mais cela suffira-t-il à endiguer une poignante tragédie ?

Abigaël tome 3 de Marie-Bernadette Dupuy

Ses dons percent tous les secrets, même les plus sombres, mais lui ouvriront-ils celui de ses origines ?
Juin 1944. Abigaël a réussi à surmonter le chagrin que lui a causé le départ d’Adrien, le maquisard dont elle est éperdument amoureuse. En faisant la connaissance de Maxence Vermont, un riche notaire, la jeune femme est stupéfaite : ce nouveau venu est le sosie presque parfait d’Adrien de qui elle reste sans nouvelles. Troublée par cette ressemblance, elle tombe rapidement sous son charme.Mais au moment où se prépare un joyeux événement, le destin frappe à nouveau. La Gestapo menace en effet le bonheur de sa tante ainsi que la sécurité de tous ceux qu’elle chérit. Alors que la guerre amorce un nouveau tournant, la jolie Messagère des anges subit la plus cruelle des épreuves. Grâce à l’affection des siens, Abigaël trouvera-t-elle le courage de poursuivre sa destinée ?
Dans cette saga familiale époustouflante, elle choisit de revenir en Charente, dans la belle région d’Angoulême et de la vallée de l’Anguienne, pour suivre la destinée inattendue d’une héroïne touchante et forte, comme seules les périodes troublées de l’histoire ont pu en révéler.

Le Comte de Monte Cristo tome 2 de Alexandre Dumas

« Attendre et espérer », voilà toute la sagesse d’Edmond Dantès. Fier marin sur le point d’être nommé capitaine et d’épouser sa bien-aimée, Mercédès, il est arrêté.
(SPOIL)
Dénoncé comme bonapartiste il est enfermé au château d’If et attendra quatorze ans sa délivrance et sa vengeance. Elle sera terrible. Edmond Dantès est devenu riche et titré.
Son vieux compagnon de cellule, l’abbé Faria, en lui révélant son secret, l’a fait comte de Monte-Cristo. Après sa spectaculaire évasion, les fortunes se font et se défont au gré de son implacable volonté. Dumas raconte ces aventures extraordinaires avec génie, « Il lui a fallu des excès de vie pour renouveler cet énorme foyer de vie », disait George Sand, admirative.

Le Comte de Monte Cristo tome 2 de Alexandre Dumas

Septembre 1953. Une violente tempête s’abat sur la vallée des Eaux-Claires, comme un mauvais présage. Un arbre tombe sur le toit de la maison où Belle, la fille d’Abigaël et d’Adrien, est prise d’une forte fièvre et délire. Très inquiets, ses parents comprennent vite que leur enfant a été victime d’une vision, sans doute épouvantable.
Bientôt accueillis au Moulin du Loup, sous l’aile tutélaire de Claire, leur voisine et amie, le jeune couple va connaître de nouvelles difficultés. De mystérieux incidents ont lieu, qui mettent à rude épreuve les nerfs de tous. Garance Michaud, employée depuis peu par la famille, observe chacun d’un regard inquiétant.
Au cours de l’automne, les ombres s’accumulent sur les habitants du moulin, que le bonheur semble peu à peu déserter. Lorsque resurgit un terrible drame du passé, Abigaël doit, encore une fois, voler au secours des siens. Heureusement, Gabriel, un « envoyé du Ciel » comme il se définit, veille sur la messagère des anges et sur sa fille. Mais cela suffira-t-il à endiguer une poignante tragédie ?

L’amie prodigieuse : enfance, adolescence de Elena Ferrante

Je ne suis pas nostalgique de notre enfance: elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout: et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.»
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.
Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

L’amie prodigieuse : le nouveau nom tome 1 de Elena Ferrante

Je ne suis pas nostalgique de notre enfance: elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout: et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.»
Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.
Formidable voyage dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

Le nouveau nom tome 2 de Elena Ferrante

Si rien ne pouvait nous sauver, ni l’argent, ni le corps d’un homme, ni même les études, autant tout détruire immédiatement. »
Le soir de son mariage, Lila, seize ans, comprend que son mari Stefano l’a trahie en s’associant aux frères Solara, les camorristes qu’elle déteste. De son côté, Elena, la narratrice, poursuit ses études au lycée. Quand l’été arrive, les deux amies partent pour Ischia. L’air de la mer doit aider Lila à prendre des forces afin de donner un fils à Stefano.
L’amie prodigieuse, Le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste, sont les trois premiers tomes de la saga d’Elena Ferrante.

Le mystère Henri Pick de David Foenkinos

En Bretagne, un bibliothécaire décide de recueillir tous les livres refusés par les éditeurs. Ainsi, il reçoit toutes sortes de manuscrits. Parmi ceux-ci, une jeune éditrice découvre ce qu’elle estime être un chef-d’œuvre, écrit par un certain Henri Pick. Elle part à la recherche de l’écrivain et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Selon sa veuve, il n’a jamais lu un livre ni écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick va devenir un grand succès et aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire. Il va également changer le destin de nombreuses personnes, notamment celui de Jean-Michel Rouche, un journaliste obstiné qui doute de la version officielle. Et si toute cette publication n’était qu’une machination ? Récit d’une enquête littéraire pleine de suspense, cette comédie pétillante offre aussi la preuve qu’un roman peut bouleverser l’existence de ses lecteurs.

La vie où ?… de Michèle Giugno

Pas de synopsis

Le duel de Arnaldur Indridason

Très habile intrigue menée de mains de maitre jusqu’u dénouement final inattendu. Une occasion de se replonger dans un épisode de la guerre des échecs, froide ou tiède suivant une échelle personnelle. Il me souvient d’avoir emporté des “choses à Moscou” de la part de la dame Spassky rencontrées à l’aéroport CdG. Comme quoi l’histoire grande ou petite guette tout un chacun !

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson

Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao…

La femme du cinquième de Douglas Kennedy

Il y a encore quelques mois, Harry Ricks était professeur dans une université américaine et menait une vie tranquille avec sa femme et sa fille.
Aujourd’hui, Harry survit tout juste dans une chambre de bonne crasseuse à Paris, au fin fond du X° arrondissement, et n’a plus aucun contact avec Sa famille,
Alors qu’il croit toucher le fond, la passion fait irruption dans sa vie : elle s’appelle Margit, elle est hongroise et sensuelle. Et très énigmatique : Harry ne devra pas lui poser de questions sur son travail, son passé, sa vie, et ne pourra la voir que deux fois par semaine, à dix-sept heures, dans son appartement du V°.
Comme envoûté, Harry accepte. Mais bientôt se produisent autour de lui d’étranges coïncidences…
Un nouveau cauchemar savamment orchestré par un Douglas Kennedy plus machiavélique que jamais. Un roman noir surprenant dans un Paris inattendu et crépusculaire hanté par les ombres de Simenon et Buñuel.

Couleurs de l’incendie de Pierre Lemaître

Février 1927. Le Tout-Paris assiste aux obsèques de Marcel Péricourt. Sa fille, Madeleine, doit prendre la tête de l’empire financier dont elle est l’héritière, mais le destin en décide autrement. Son fils, Paul, d’un geste inattendu et tragique, va placer Madeleine sur le chemin de la ruine et du déclassement.
Face à l’adversité des hommes, à la cupidité de son époque, à la corruption de son milieu et à l’ambition de son entourage, Madeleine devra déployer des trésors d’intelligence, d’énergie mais aussi de machiavélisme pour survivre et reconstruire sa vie. Tâche d’autant plus difficile dans une France qui observe, impuissante, les premières couleurs de l’incendie qui va ravager l’Europe.
Couleurs de l’incendie est le deuxième volet de la trilogie inaugurée avec Au revoir là-haut, prix Goncourt 2013, où l’on retrouve l’extraordinaire talent de Pierre Lemaitre.

Daisy sisters de Henning Mankell

Été 1941, en Suède. Deux amies, Elna et Vivi, dix-sept ans, de condition modeste, s’offrent une escapade à bicyclette à travers la Suède en longeant la frontière de la Norvège occupée par les nazis. L’aventure, d’abord idyllique ? l’été de toutes les joies, de tous les espoirs ? est de courte durée : Elna, violée, revient chez elle enceinte d’une petite fille qu’elle appellera Eivor.

  1. Eivor, dix-huit ans, en révolte contre sa mère, veut devenir une femme libre. Elle s’enfuit du village avec un jeune délinquant. Que lui réserve l’avenir ? Réalisera-t-elle son rêve d’indépendance et de liberté, et à quel prix ?
    En s’attachant aux destins d’une mère et de sa fille entre 1941 et 1981 en Suède, Mankell brosse le portrait de ces générations de femmes (épouses, mères, ouvrières) qui ont dû lutter avec leurs propres désirs et renoncements pour exister et se faire une place au cœur d’une société où s’élaborait le modèle suédois.
    Daisy Sisters, premier roman de Henning Mankell, renferme déjà les idéaux sociaux et politiques qui sous-tendent l’ensemble de son œuvre.

Chien de printemps de Patrick Modiano

En 1964, dans un café parisien, un client fixe dans l’objectif de son Rolleiflex le jeune couple assis à la table voisine. C’est ainsi que le narrateur fait la connaissance du photographe Francis Jansen. Le souvenir de cet homme étrange et de leurs rencontres ce printemps-là vient le hanter trente ans plus tard…

Hygiène de l’assassin de Amélie Nothomb

L’annonce de la mort imminente de Prétextat Tach, Prix Nobel de littérature, misanthrope et obèse, suscite un engouement sans précédent chez les journalistes du monde entier.
Rares sont ceux qui ont le privilège d’approcher le grand homme ; les quatre premiers, trahis par leur incompétence et leur fatuité, sont éconduits de façon grossière : le premier est épinglé pour sa bêtise, le deuxième, écœuré, fuit au récit des orgies rituelles de Tach, les deux autres n’échappent pas non plus aux vexations orchestrées avec jubilation .
Seule Nina, par sa parfaite connaissance de l’œuvre de l’écrivain, parvient à faire face au mépris et au sadisme affichés par Tach ; tous deux engagent alors un duel à fleurets mouchetés, qui va amener l’écrivain à se dévoiler et à révéler son surprenant passé…
Amélie Nothomb signe avec Hygiène de l’assassin son premier roman ; son style corrosif, au service d’une intrigue originale, assure depuis lors le succès de l’auteur de Péplum et de Stupeur et tremblements. –Nathalie Gouiffès

Les yeux jaunes des crocodiles de Katerine Pancol

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles.
Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.
Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves.
Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie.

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire de Romain Puertolas

Un voyage low-cost… dans une armoire Ikea! Une aventure humaine incroyable aux quatre coins de l’Europe et dans la Libye post-Kadhafiste. Une histoire d’amour plus pétillante que le Coca-Cola, un éclat de rire à chaque page mais aussi le reflet d’une terrible réalité, le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle, sur le chemin des pays libres.
Il était une fois Ajatashatru Lavash Patel (à prononcer, selon les aptitudes linguales, « j’arrache ta charrue » ou « achète un chat roux »), un hindou de gris vêtu, aux oreilles forées d’anneaux et considérablement moustachu.
Profession: fakir assez escroc, grand gobeur de clous en sucre et lampeur de lames postiches. Ledit hindou débarque un jour à Roissy, direction La Mecque du kit, le Lourdes du mode d’emploi : Ikea, et ce aux fins d’y renouveler sa planche de salut et son gagne-pain en dur: un lit à clous.

Le grand coeur de Jean-Christophe Rufin

Dans la chaleur d’une île grecque, un homme se cache pour échapper à ses poursuivants. Il évoque sa vie et tente de démêler l’écheveau de son incroyable destin. Fils d’un modeste pelletier, il est devenu l’homme le plus riche de France. Il a permis à Charles VII de terminer la Guerre de Cent ans. Il a changé le regard sur l’Orient, accompagnant le passage des Croisades au commerce, de la conquête à l’échange. Comme le palais auquel il a laissé son nom, château médiéval d’un côté et palais renaissance de l’autre, c’est un être à deux faces. Il a voyagé à travers tout le monde connu, aussi à l’aise dans la familiarité du pape que dans les plus humbles maisons. Parmi tous les attachements de sa vie, le plus bouleversant fut celui qui le lia à Agnès Sorel, la Dame de Beauté, première favorite royale de l’Histoire de France, disparue à vingt-quatre ans. Au faîte de sa gloire, il a connu la chute, le dénuement, la torture puis, de nouveau, la liberté et la fortune. Cet homme, c’est Jacques Coeur. Il faut tout oublier de ce que l’on sait sur le Moyen Âge et plonger dans la fraîcheur de ce livre. Il a la puissance d’un roman picaresque, la précision d’une biographie et le charme mélancolique des confessions.

Sur les chemins noirs de Sylvain Tesson

Il m’aura fallu courir le monde et tomber d’un toit pour saisir que je disposais là, sous mes yeux, dans un pays si proche dont j’ignorais les replis, d’un réseau de chemins campagnards ouverts sur le mystère, baignés de pur silence, miraculeusement vides.
La vie me laissait une chance, il était donc grand temps de traverser la France à pied sur mes chemins noirs.
Là, personne ne vous indique ni comment vous tenir, ni quoi penser, ni même la direction à prendre.
Sylvain Tesson.

2084, la fin du monde de Boualem Sansal

L’Abistan, immense empire, tire son nom du prophète Abi, «délégué» de Yölah sur terre. Son système est fondé sur l’amnésie et la soumission au dieu unique. Toute pensée personnelle est bannie, un système de surveillance omniprésent permet de connaître les idées et les actes déviants. Officiellement, le peuple unanime vit dans le bonheur de la foi sans questions.
Le personnage central, Ati, met en doute les certitudes imposées. Il se lance dans une enquête sur l’existence d’un peuple de renégats, qui vit dans des ghettos, sans le recours de la religion…
Boualem Sansal s’est imposé comme une des voix majeures de la littérature contemporaine. Au fil d’un récit débridé, plein d’innocence goguenarde, d’inventions cocasses ou inquiétantes, il s’inscrit dans la filiation d’Orwell pour brocarder les dérives et l’hypocrisie du radicalisme religieux qui menace les démocraties.

Une vie entre deux océans de M.L. Stendam

Après avoir connu les horreurs de la Grande Guerre, Tom Sherbourne revient en Australie. Aspirant à la tranquillité, il accepte un poste de gardien de phare sur l’île de Janus, un bout de terre sauvage et reculé. Là, il coule des jours heureux avec sa femme, Isabel. Un bonheur peu à peu contrarié par leurs échecs répétés pour avoir un enfant. Jusqu’au jour où un canot vient s’échouer sur le rivage. À son bord, le cadavre d’un homme, ainsi qu’un bébé, sain et sauf. Pour connaître enfin la joie d’être parents, Isabel demande à Tom d’ignorer les règles, de ne pas signaler « l’incident ». Une décision aux conséquences dévastatrices …

Karoo de Steve Tesich

Achevé quelques jours avant la mort de steve tesich [1942-1996], Karoo est le chant du cygne d’un auteur hors norme. ce roman est l’odyssée d’un riche consultant en scénario dans la cinquantaine, saul «doc» Karoo, gros fumeur et alcoolique, écrivaillon sans talent séparé de sa femme et traînant plusieurs tares émotionnelles. En tant que script doctor pour Hollywood, Saul Karoo mutile et «sauve» le travail des autres. En tant qu’homme, il applique le même genre de contrôle sournois à sa vie privée et se délecte de nombreuses névroses très particulières: son ­incapacité à se saouler quelle que soit la quantité d’alcool absorbée, sa fuite désespérée devant toute forme d’intimité, ou encore son inaptitude à maintenir à flot sa propre subjec­tivité. même s’il le voulait, il ne pourrait pas faire les choses correctement, et la plupart du temps, il ne le veut pas. Jusqu’à ce qu’une occasion unique se présente à lui: en visionnant un film, il fait une découverte qui l’incite à prendre des mesures extravagantes pour essayer, une fois pour toutes, de se racheter. Si Karoo est bien l’ambitieux portrait d’un homme sans cœur et à l’esprit tordu, c’est aussi un pur joyau qui raconte une chute verti­gineuse avec un humour corrosif. C’est cynique. C’est sans pitié. C’est terriblement remuant. C’est à la fois Roth et Easton Ellis, Richard Russo et Saul Bellow.

Le dernier Japon de Olivier Truc

Depuis quarante jours, la Laponie est plongée dans la nuit. Dans l’obscurité, les éleveurs de rennes ont perdu un des leurs. Mattis a été tué, ses oreilles tranchées – le marquage traditionnel des bêtes de la région. Non loin de là, un tambour de chaman a été dérobé. Seul Mattis connaissait son histoire. Les Lapons se déchirent : malédiction ancestrale ou meurtrier dans la communauté ?
Journaliste depuis 1986, Olivier Truc vit à Stockholm depuis 1994 où il est le correspondant du Monde et du Point, après avoir travaillé à Libération. Spécialiste des pays nordiques et baltes, il est aussi documentariste pour la télévision.
 » Ambiance polaire, traditions religieuses et querelles d’éleveurs, le Français Olivier Truc réussit un étonnant thriller qui n’a rien d’une promenade exotique. « 

Trois mille chevaux vapeur de Antonin Varenne

Birmanie, 1852. Arthur Bowman, sergent le la Compagnie des Indes orientales est choisi pour accomplir une mission secrète durant la 2e guerre anglo-birmane. Mais l’expédition tourne mal et les hommes sont capturés et torturés pendant plusieurs mois. Seuls dix d’entre eux en sortiront vivants.
Londres, 1858. Alors qu’il se noie dans l’opium et l’alcool, luttant avec ses fantômes, Bowman découvre dans les égouts le cadavre d’un homme mutilé. La victime semble avoir subi les mêmes sévices que ceux qu’il a endurés dans la jungle birmane.
Persuadé que le coupable est l’un de ses anciens compagnons de captivité, Bowman décide de partir à sa recherche. Une quête qui s’achèvera douze ans plus tard, en 1864, sur les rives d’un autre continent.
À l’Ouest. Où une autre guerre a éclaté. Le chemin qui le mènera à la vérité sera aussi celui de sa rédemption.

Temps glaciaires de Fred Vargas

Adamsberg attrapa son téléphone, écarta une pile de dossiers et posa les pieds sur la table, s’inclinant dans son fauteuil. Il avait à peine fermé l’oeil cette nuit, une de ses soeurs ayant contracté une pneumonie, dieu sait comment.
– La femme du 33 bis? demanda t-il. Veines ouvertes dans la baignoire ? Pourquoi tu m’emmerdes avec ça à 9 heures du matin, Bourlin ? D’après les rapports internes il s’agit d’un suicide avéré. Tu as des doutes ?
Adamsberg aimait bien le commissaire Bourlin. Grand mangeur, grand fumeur, grand buveur, en éruption perpétuelle, vivant à plein régime en rasant les gouffres, dur comme pierre et bouclé comme un jeune agneau, c’était un résistant à respecter, qui serait encore à son poste à 100 ans.
– Le juge Vermillon, le nouveau magistrat zélé, est sur moi comme une tique, dit Bourlin. Tu sais ce que ça fait les tiques ?

L’abandon des prétentions de Blandine Rinkel

« Qu’est-ce qu’une vie réussie ? » Au bic, Jeanine recopie la question sur un post-it, puis, comme chaque jour, part marcher. Croisant, au cours de ses dérives, divers visages : un architecte syrien fuyant son pays, un danseur étoile moscovite, une mythomane espagnole…
Ne sous-estime-t-on pas, d’ordinaire, l’amplitude des voyages intérieurs suscités par ces rencontres fortuites ?
Sans doute fallait-il, pour en prendre la mesure, le regard d’un proche. C’est sa fille qui dresse le portrait de cette femme de soixante-cinq ans, en autant de fragments, composant un kaléidoscope où se confondent le monde et une mère.

Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes

S’abîmer Absence Adorable Affirmation Altération Angoisse Annulation Ascèse Atopos Attente Cacher Casés Catastrophe Circonscrire Cœur Comblement Compassion Comprendre Conduite Connivence Contacts Contingences Corps Déclaration Dédicace Démons Dépendance Dépense Déréalité Drame Ecorché Ecrire Errance Etreinte Exil Fâcheux Fading Fautes Fête Fou Gêne Gradiva Habit Identification Image Inconnaissable Induction Informateur Insupportable Issues Jalousie Je-t-aime Langueur Lettre Loquèle Magie Monstrueux Mutisme Nuages Nuit Objets Obscène Pleurer Potin Pourquoi Ravissement Regretté Rencontre Retentissement Réveil Scène Seul Signes Souvenir Suicide Tel Tendresse Union Vérité Vouloir-saisir.

Lu par Fabrice Luchini.
Durée 1 heure 10 minutes, 1 CD.

J’ai cherché… des femmes de Charles Juliet

Celui qui veut à toute force se rendre libre a beaucoup à se battre. Mais si un jour il arrive à jeter bas les murs de son cachot, puis à déboucher en pleine lumière, il lui est donné d’accéder à la connaissance recherchée, et en lui, la peur, la haine de soi, l’angoisse et une certaine culpabilité cèdent la place à une paix, une force, une foi en la vie qui feront que son cercle ira toujours grandissant.

Lu par l’auteur Charles Juliet et Valérie Dréville.
Durée 64 minutes, 1 CD.

Joyce Carol Oates, Dis-moi que tu me pardonnes de Isabel Otero

À ma Chère Fille Mary Linda qui j’espère me pardonnera. » Au crépuscule de sa vie, Elsie écrit à sa fille ; de cette correspondance émergent d’anciennes blessures : drame familial, secrets enfouis et alcoolisme de la mère après la mort du père. Joyce Carol Oates.
J’ai eu bien souvent envie de te prendre la main, ma chérie, et de te dire la vérité du fond du cœur. Pas ce que tu m’as déjà pardonné mais quelque chose de plus. Quelque chose que personne n’a deviné, depuis tout ce temps ! Mais je ne l’ai pas fait parce que j’ai eu peur que tu ne m’aimes plus. C’est pour cela que j’étais si silencieuse quelque fois, après la chimio surtout. » Joyce Carol Oates.

Durée 100 minutes, 2 CD.

L’analphabète d’Agota Kristof

Agota Kristof est née en 1935 en Hongrie, à Csikvand. Elle arrive en Suisse en 1956, où elle travaille en usine. Puis elle apprend le français et écrit pour le théâtre.
En 1987, elle devient célèbre avec son premier roman, Le Grand Cahier, qui reçoit le prix du livre Européen. Deux autres livres suivent, La Preuve et Le Troisième Mensonge, une trilogie traduite en trente langues.
L’Analphabète est son premier récit autobiographique.
Onze chapitres pour onze moments de sa vie, de la petite fille qui dévore les livres en Hongrie à l’écriture des premiers romans en français. L’enfance heureuse, la pauvreté après la guerre, les années de solitude en internat, la mort de Staline, la langue maternelle et les langues ennemies que sont l’allemand et le russe, la fuite en Autriche et l’arrivée à Lausanne avec son bébé.
Ces histoires ne sont pas tristes, mais cocasses. Phrases courtes, mot juste, lucidité carrée, humour, le monde d’Agota Kristof est bien là, dans son récit de vie comme dans ses romans.

Lu par Marthe Keller.
Durée 50 minutes.

L’arche de Noé de Jules Supervielle

Noé n’avait pas attendu le déluge pour construire son arche ; il l’établit avec tant de soin et de ruses que la pluie évitait son voisinage comme si contre elle il n’y avait absolument rien à faire ni même à tenter.
Les bêtes désignées pour figurer dans le vaisseau de Noé arrivaient deux à deux et parfois de très loin. Et les couples heureux d’avoir évité la grande mouillure se disaient en montant les degrés de l’Arche : « Et maintenant, vive l’Inconnu ».

1 CD.

L’avenir de l’eau, petit précis de mondialisation, d’Erik Orsenna

Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d’eau ? Assez d’eau pour boire ? Assez d’eau pour faire pousser les plantes ? Assez d’eau pour éviter qu’à toutes les raisons de faire la guerre s’ajoute celle du manque d’eau ? 
Dans l’espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (Fleuve Jaune). De l’Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l’Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations…
J’ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages, des physiciens alpinistes qui mesurent sur tous les toits du monde la limite des glaciers. J’ai passé du temps avec les médecins de Calcutta qui luttent contre le choléra. J’ai écouté d’innombrables leçons, dont celle du scarabée de Namibie et celle du kangourou. Quelles sont leurs techniques pour survivre en plein cœur du désert ?
Peu à peu, j’ai fait plus ample connaissance avec notre planète. J’ai vu s’aggraver partout les inégalités, notamment climatiques. Mais j’ai vu aussi la réussite du pragmatisme, de belles coopérations entre administrations et entreprises privées. J’ai vu des illusions et des férocités à l’œuvre.
De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n’avoir pas accès à l’eau. Un sur deux vit sans système d’évacuation. Pourquoi ?

Lu par Michel Raimbault.
Durée 6 heures 18 minutes, 1 CD.

Le désert de l’amour de François Mauriac

Dans le Désert de l’amour, nous trouvons deux hommes amoureux de la même femme : un garçon de dix-sept ans et son père, qui en a cinquante-deux. Ni l’un ni l’autre ne l’obtiennent, et aucun ne peut l’oublier.
Cette femme, Maria Cross, est une petite bourgeoise qui, par paresse et go-t du luxe, est devenue une femme entretenue. On parle d’elle avec mépris et comme d’un monstre de science et de perversité. Quand Raymond Courrèges la rencontre, au sortir de l’adolescence, il trouve avec stupeur un petit être quelconque et sentimental, avide d’égard qu’on n’a pas l’habitude de lui accorder. Raymond lui montre une facile goujaterie et se fait mettre à la porte, malgré le go-t très vif qu’a Maria de sa jeunesse et de sa fraîcheur.
Pendant ce temps, elle est elle-même aimée par le docteur Courrèges, qui est son médecin. Mais elle a pour lui ces sentiments de déférence et de respect qui sont bien loin de l’amour, et lui-même, malgré la torture qu’il éprouve, ne peut passer de cet état de conseiller grave et paternel à celui d’amoureux passionné ou transi. Il souffre en silence et nous connaissons peu de peintures plus émouvantes de l’amour que celle de cet homme m-r, grave, réfléchi, que l’angoisse supplice et qui est obligé de vivre au milieu des siens, dans l’atmosphère empesée d’une famille de province, où chacun s’observe, se surveille, se taquine et ne se dit jamais la vérité.
À la fin du livre, Maria Cross a épousé son amant et elle est devenue une bourgeoise définitivement inaccessible. Mais entre le père et le fils Courrèges s’est tissé un lien secret et profondément vivant :  » Ils sont parents par Maria Cross. « .

Lu par Jean Negroni.
3 CD.

Le joueur de Fiodor Dostoïevski

Le jeu brûle tout. Il est la passion. Il est le rêve.
L’enfer et la démesure. Le révélateur des abîmes de l’âme et l’ignoble concentré de la comédie bourgeoise. Il est l’argent!
Autour de ses tapis, le général déchu se fait l’esclave du marquis et attend le décès de la richissime Baboulinka, sa tante. Hypothèques… Héritages…
Intrigues… Corruption morale sur fond de bonnes manières. Qui donc résistera à ce tourbillon de folie?
Dans ce désordre furieux, Alexis succombe à son tour au cancer du jeu. Le jeune précepteur veut séduire l’intraitable Pauline, belle-fille de son employeur. Il est pauvre et doit devenir riche. Il veut surprendre et se tuerait pour ça.
Sur Roulettenbourg, ville d’eau paisible, souffle le vent du gâchis. Une tempête frénétique emportant les derniers fétus d’une vieille Europe en lambeaux…

Traduction de C. Andronikof et d’Alexandre de Couriss.
4 CD.

L’élégance du hérisson de Muriel Barbery

Je m’appelle Renée, j’ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j’ai des oignons aux pieds et, à en croire certains auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l’image que l’on se fait des concierges qu’il ne viendrait à l’idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m’appelle Paloma, j’ai douze ans, j’habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c’est le bocal à poissons, la vacuité et l’ineptie de l’existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C’est pour ça que j’ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai.

Lu par Myriam Boyer et Salomé Lelouch.
Durée 7 heures.

Lettre au père de Franz Kafka

En 1919, Franz Kafka a derrière lui l’essentiel de sa vie, il rédige sa lettre au père. Elle ne parvint jamais à son destinataire : ce père trop réel , incarnant la force, le consentement de soi. En 1920, il écrit à Miléna Jesenska-Pollak, la traductrice tchèque de ses œuvres : Je t’enverrai demain ma Lettre au père, garde-la bien, il se pourrait que je veuille tout de même la lui donner un jour…

Lu par André Dussollier.
Durée 1 heure, 1 CD.

Le messie récalcitrant de Richard Bach

Tout dans ce livre peut être faux.  » Quand, sur une verte prairie de l’Illinois, Richard – pilote de tourisme à trois dollars la balade – se pose à côté d’un Travel Air 4000, il est curieux de savoir qui tient le manche de ce vieux zinc… Un  » saltimbanque de l’air  » comme lui, sans doute… Pas tout à fait. Certes, Donald est bien un pilote, mais avec ces cheveux longs, ce regard sombre et ce drôle de halo doré autour de lui, il ne ressemble pas à un professionnel. C’est vrai, dans le passé, Donald s’est découvert d’étonnants pouvoirs de guérisseur, de maître à penser à qui les foules demandaient toujours plus. Alors, le jeune homme a fui. Son  » message « , il le révélera à Richard. Non pas en doctes leçons, mais au fil d’aventures cocasses et inattendues…

1 CD.

Les aventures d’Arthur Alan Pym de Edgar Allan Poe

Considéré parfois comme une œuvre de jeunesse (ce qui ne veut pas dire grand-chose, dans le cas de Poe), ce long récit constitue la seule tentative romanesque d’un écrivain essentiellement absorbé par ses contes. À ce titre déjà, elle intrigue et passionne, inscrivant nombre d’obsessions chères à l’auteur dans un cadre plus ample, et semble-t-il, volontairement inachevé. Asphyxie, carnages, ouragans, anthropophagie, ensevelissement, rien n’est épargné au malheureux Pym, dont l’histoire se résume à une lente escalade inversée, jusqu’aux confins d’un funèbre abîme blanc. Terreur et descente aux enfers dont Poe démonte les mécanismes avec un soin mathématique, très proche voisin du délire. Surchargé de symboles, Les Aventures d’Arthur Gordon Pym offrira un terrain de choix à la psychanalyse. Mais sa force expressive, son pouvoir de fascination restent entiers. Profondément novateur dans sa pratique et son exploitation du rêve, ce roman n’a cessé d’inspirer des générations d’écrivains.

Lu par Victor Vestia et Hugues Sauvay.
Durée 7 heures 57 minutes, 1 CD.

Les chasses du général Zaroff de Richard Connell

J’ai toujours pensé » dit Rainsford « que le Buffle du Cap est le plus dangereux de tous les gros gibiers. » Pour un moment le général ne répondit pas, il avait sur les lèvres son étrange sourire. Puis il dit lentement : « Non. Vous vous trompez, Monsieur. Le buffle du Cap n’est pas le gibier le plus dangereux. (…) Sur cette île », dit-il de la même voix lente, « je chasse un gibier plus dangereux encore. » 
Sur une île perdue des Caraïbes un aristocrate russe vit, isolé, dans un raffinement extrême. Tombé d’un bateau croisant au large, un homme découvre la passion de cet étrange personnage pour une chasse d’un genre un peu particulier.

Lu par Jany Gastaldi.
Suivi de Le portrait ovale d’Edgar Allan Poe.
Durée 60 minutes.

Le portrait ovale d’Edgar Allan Poe

Le Portrait ovale est une micronouvelle fantastique écrite par Edgar Allan Poe en 1842, traduite en français par Charles Baudelaire en 1857. Cette nouvelle, qui fait partie des Nouvelles histoires extraordinaires, est une des plus courtes écrites par Edgar Allan Poe : elle ne fait que deux pages dans la publication initiale. Extrait : Mais l’action produisit un effet absolument inattendu. Les rayons des nombreuses bougies (car il y en avait beaucoup) tombèrent alors sur une niche de la chambre que l’une des colonnes du lit avait jusque-là couverte d’une ombre profonde. J’aperçus dans une vive lumière une peinture qui m’avait d’abord échappé. C’était le portrait d’une jeune fille déjà mûrissante et presque femme. Je jetai sur la peinture un coup d’œil rapide, et je fermai les yeux. Pourquoi, – je ne le compris pas bien moi-même tout d’abord. Mais pendant que mes paupières restaient closes, j’analysai rapidement la raison qui me les faisait fermer ainsi. C’était un mouvement involontaire pour gagner du temps et pour penser, – pour m’assurer que ma vue ne m’avait pas trompé, – pour calmer et préparer mon esprit à une contemplation plus froide et plus sûre. Au bout de quelques instants, je regardai de nouveau la peinture fixement.

Lu par Jany Gastaldi.
Nouvelle précédée de Les chasses du général Zaroff.
Durée 60 minutes.

Made in China de Thierry Debroux

Suite au rachat de leur entreprise par un groupe chinois, trois cadres français sont coachés durant une semaine par une jeune « manager » chargée d’évaluer leurs capacités d’adaptation à un environnement nouveau. L’un des trois sera choisi afin d’aller former des cadres chinois pour la création d’une filiale à Shanghai. Les exercices proposés par la jeune femme les déstabilisent complètement et entraînent des situations tragi-comiques. Rivalités, jalousies, paranoïa se développent. Les dérives du « coaching », les relations perverses de pouvoir et de désir au sein de l’entreprise, la confrontation entre la Chine et l’Occident, l’arrogance du néocapitalisme triomphant, la pollution… autant de thèmes abordés dans ce texte en tentant d’éviter les clichés, les raccourcis et autres manichéismes.

Maître et serviteur de Léon Tolstoï

C’était le lendemain de la Saint-Nicolas d’hiver, qui était la fête de la paroisse et Vassili Andréitch Brekhounov, appartenant à la seconde guilde des marchands ne pouvait s’absenter. Il lui fallait être à l’église, il était marguillier et il lui fallait aussi recevoir et régaler chez lui les parents et les amis. Mais lorsque ces derniers hôtes l’eurent quitté, Vassili Andréitch se mit aussi en devoir de se préparer à partir. » Vassili Andréitch Brekhounov et son valet Nikita partent en traineau tiré par un cheval à … Lire la suite travers la campagne enneigée. L’opposition entre le maître et le serviteur s’accroît avec les difficultés du voyage. Tolstoï, par cette histoire contée avec un souci du détail, réussit à transcender le réel et à nous donner à lire cette nouvelle comme une parabole.

Lu par Claude Lesko.
2 CD.

Mano a mano de Françoise Bourdin

Raphaëlle a trente ans et vit une relation amoureuse sans passion avec Jocelyn, un homme de vingt ans son aîné. La liberté de la jeune femme le rend fou et, pour la retenir, il envisage de l’épouser. 
Mais avant de lui faire sa demande, il tient à la présenter à son meilleur ami, Virgile. Celui-ci vit en Camargue, où il élève des chevaux et des taureaux de combat. En arrivant sur les terres écrasées de soleil, Raphaëlle est éblouie par la beauté des lieux et enchantée par l’accueil que lui réservent ses hôtes.
Quand apparaît Ruiz, le fils cadet de Virgile, elle est immédiatement séduite par le corps fin et souple du jeune torero. Son talent et son charme ont fait de lui le plus prometteur des matadors. Son charisme aimante les foules, sa vie n’est que promesse de réussite et de bonheur.
Alors qu’à Séville l’arène s’embrase et que Ruiz est touché par la grâce, le destin de Raphaëlle et du torero bascule dans un mouvement de cape superbe et désespéré. Un livre envoûtant.

Lu par Véronique Groux de Miéri et par Yves Mugler.
Durée 7 heures 25 minutes.

Mes contes de Perrault de Tahar Ben Jelloun

L’auteur de L’Enfant de sable et de La Nuit sacrée (Prix Goncourt 1987) est un grand familier de la tradition des contes et légendes, lui qui puise dans les rites et les mythes ancestraux une bonne partie de sa matière romanesque. Et c’est avec une évidente gourmandise qu’il a entrepris de réécrire dix contes de Perrault (Riquet à la houppe, Le Petit Poucet, Barbe-Bleue, La Belle au bois dormant, Les Fées, Le Chat botté, Peau d’âne, Le Petit Chaperon rouge, Les Souhaits ridicules et Cendrillon) en les installant dans un contexte  » arabe et musulman « , en les orientalisant en quelque sorte. La réussite est totale. Surprises en tous genres, clins d’œil et savoureux rebondissements sont au rendez-vous. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands. 

1 CD.

Où on va, papa ? De Jean-Louis Fournier

Jusqu’à ce jour, je n ai jamais parlé de mes deux garçons. Pourquoi ? J’avais honte ? Peur qu’on me plaigne ?
Tout cela un peu mélangé. Je crois, surtout, que c était pour échapper à la question terrible : « Qu’est-ce qu’ils font ? »
Aujourd’hui que le temps presse, que la fin du monde est proche et que je suis de plus en plus biodégradable, j ai décidé de leur écrire un livre.
Pour qu’on ne les oublie pas, qu’il ne reste pas d eux seulement une photo sur une carte d’invalidité. Peut-être pour dire mes remords. Je n ai pas été un très bon père. Souvent, je ne les supportais pas. Avec eux, il fallait une patience d ange, et je ne suis pas un ange.
Quand on parle des enfants handicapés, on prend un air de circonstance, comme quand on parle d une catastrophe. Pour une fois, je voudrais essayer de parler d eux avec le sourire. Ils m’ont fait rire avec leurs bêtises, et pas toujours involontairement.
Grâce à eux, j’ai eu des avantages sur les parents d enfants normaux. Je n ai pas eu de soucis avec leurs études ni leur orientation professionnelle. Nous n’avons pas eu à hésiter entre filière scientifique et filière littéraire. Pas eu à nous inquiéter de savoir ce qu’ils feraient plus tard, on a su rapidement ce que ce serait : rien.
Et surtout, pendant de nombreuses années, j’ai bénéficié d une vignette automobile gratuite. Grâce à eux, j’ai pu rouler dans des grosses voitures américaines.
Pour la première fois dans son œuvre, Jean-Louis Fournier parle de ses garçons, pour ses garçons. Parce que le temps presse et qu’il faut dire autrement. Dire autrement la question du handicap, sans l’air contrit ou la condescendance.

Lu par l’auteur Jean-Louis Fournier.
Durée 1 heure 40, 2 CD.

Quatre soldats d’Hubert Mingarelli

Voici une longue nouvelle comme aurait pu en rêver Hemingway, où les circonstances comptent moins que le désarroi moral, les tâtonnements, les dialogues de ces quatre soldats en perdition, issus de l’Armée rouge, qui sortent d’une forêt où ils viennent de passer un hiver terrible, pendant l’année 1919. Il y a la beauté des scènes muettes: réquisitions dans les villages, baignades dans un étang, embuscade. Il y a ce gamin, enrôlé volontaire, dont la présence irradie les quatre hommes car il est, semble-t-il, le seul à savoir écrire. Mais « le ciel est sans fin » et rien ne sera sauvé.
Hubert Mingarelli vit dans un hameau de montagne en Isère. Il a publié notamment, au Seuil, le jour de la cavalerie (1995), Une rivière verte et silencieuse (1999), La dernière neige (2000) et La beauté des loutres (2002).

Cet ouvrage a obtenu le prix Médicis 2003.
Lu par Marc-Henri Boisse.
Durée 2 heures 53 minutes, 1 CD.

THÉÂTRE

Ubu roi d’Alfred Jarry

Ubu roi est une pièce de théâtre d’Alfred Jarry publiée le 25 avril 1896 dans la revue de Paul Fort Le Livre d’art, puis la même année aux Éditions du Mercure de France, et représentée pour la première fois le 10 décembre 1896 par la troupe du théâtre de l’Œuvre au Nouveau-Théâtre. Il s’agit de la première pièce du cycle Ubu. Son titre pourrait être inspiré de la tragédie de Sophocle, Œdipe roi.
Considéré comme précurseur du mouvement surréaliste et du théâtre de l’absurde, Jarry mêle dans cette farce provocation, absurde, satire, parodie et humour gras.

Lu par Judith Magre et Michel Aumont, musique originale de Vincent Bouchot.
2 CD.

Dialogue d’un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis de Jean-Marie Piemme

Quand un chien mord c’est son maître qu’il faudrait piquer.
Une marge, lieu à l’écart de tout, une bordure d’autoroute. Le portier d’un hôtel de luxe vit là. Il a sa caravane, ses habitudes, ses illusions. Le temps, comme les voitures, passe, tout l’ignore. Un chien traverse la bretelle, roule sous les roues des bolides. Il provoque un carambolage parce qu’il adore ça, et rejoint l’homme, sain et sauf. Tout est possible dans le monde de Jean-Marie Piemme.
L’auteur belge confronte ces deux bestiaux, les livre à un concours d’éloquences et d’idioties ; joutes verbales et recherches de poux. Tous deux s’apprivoisent, débattent du rôle de l’homme dans le monde qu’il a bâti et où il se traite le plus souvent comme un chien. Lui cherche sa gamine que l’administration lui a enlevée. C’est le clebs, sans préjugé ni pedigree, qui l’aidera à la retrouver.
Né en 1944, Jean-Marie Piemme est docteur en philologie romane à l’Université de Liège, lauréat entre autres du Prix Triennal 1991 et 2002, du prix « nouveaux talents » de la SACD, du prix Herman Closson de la SACD Belge, ou du prix RFI.
Il enquête sur la place de l’individu dans le cynisme contemporain. Farce sociale, fable clownesque, Dialogue d’un chien dresse les portraits délectables d’êtres déclassés, laissés sur le bord de la route.

2 CD.

Knock ou le triomphe de la médecine de Jules Romain

Cette pièce de théâtre fut représentée pour la première fois en 1923.
Ayant choisi de quitter Saint-Maurice pour s’installer à Lyon avec sa femme, le docteur Parpalaid décide de laisser sa place à Knock, jeune médecin de quarante ans. Durant le trajet vers Saint-Maurice, Knock interroge Parpalaid au sujet de la ville. Le résultat de la conversation ne plaît guère à Knock, pour qui la clientèle dont il hérite lui semble être trop bien portante.
Dès son arrivée au village, Knock appelle le tambour du village pour faire annoncer son arrivée et l’instauration de consultations gratuites le lundi. Parallèlement, il demande à l’instituteur, Bernard, de bien informer les gens sur ce que sont les microbes, germes et virus. Rapidement, avec le succès des consultations gratuites, l’hôtel du village devient une véritable clinique où les malades venus des quatre coins du canton viennent suivre les traitements de longue durée que Knock prescrit.
Trois mois après son arrivée, Knock reçoit la visite de Parpalaid venu prendre des nouvelles. Ce dernier est abasourdi par les chiffres impressionnants présentés par Knock, et la pièce se termine sur une discussion entre Parpalaid et Knock, où l’on voit Parpalaid regretter son ancien poste, et où Knock finit par mettre son collègue au lit sous prétexte qu’il le trouve bien mal-en-point.

Lu par l’auteur Jules Romains.
2 CD.

Merci d’être avec nous de René de Obaldia

Après avoir écrit, il y a un demi-siècle (sic), les Impromptus à loisir (Le Grand Vizir, Le défunt, Poivre de Cayenne, etc.), j’étais loin de me douter que ceux-ci continueraient de faire le bonheur des cours dramatiques et d’être joués un peu partout dans le monde, tant par les professionnels que par les nombreuses troupes d’amateurs. Aussi, aujourd’hui, fort de cette alliance avec le temps, j’ai repris la plume, trempée dans un encrier d’ironie et de tendresse, pour donner vie à d’autres petites pièces en un acte, plus obaldiennes que jamais ! Elles réjouiront encore, je l’espère, acteurs et spectateurs.

2 CD.

LIVRES HISTORIQUES

Aliénor d’Aquitaine : la reine insoumise de Jean Flori

Deux fois reine – de France avec Louis VII, puis d’Angleterre avec Henri II -, mère de trois rois, Aliénor d’Aquitaine (1124-1204) a régné presque sept décennies, au cours desquelles elle a sillonné inlassablement l’Europe pour tenter de préserver l’unité et la paix de son domaine, avant de finir ses jours, octogénaire, à l’abbaye de Fontevraud. Un destin exceptionnel pour une femme hors du commun qui bouleversa en son temps la tradition masculine de l’exercice et de la transmission du pouvoir, du choix de l’aimé, et du patronage artistique et littéraire.
De son vivant objet d’une  » légende noire  » qui voit en elle une séductrice impénitente, héritière de cette culture occitane volontiers libertine illustrée par son aïeul Guillaume IX, elle contrevient assurément au modèle féminin admis. Peut-on cependant lui imputer les multiples liaisons coupables que lui prêtent les chroniqueurs ? A-t-elle vraiment été à l’origine de ce qu’on nomme, peut-être à tort,  » l’amour courtois  » ? En a-t-elle été l’inspiratrice ou le modèle ?
S’interrogeant sur la réalité de sa protection à l’égard des troubadours et des romanciers, Jean Flori bouscule quelques idées reçues, souligne les liens de Chrétien de Troyes avec la cour Plantagenêt, et recherche la trace d’Aliénor dans le formidable essor des romans chevaleresques arthuriens. Un livre-somme, aussi pénétrant et riche d’hypothèses nouvelles que son précédent Richard Cœur de Lion, paru dans cette même collection.

1 CD.

Eiffel de Michel Carmona

Eiffel voulait maîtriser l’espace et le vent au moyen de la raison, du calcul et du travail d’équipe. Sa tour de fer, construite pour l’Exposition universelle de 1889, devait être un symbole de progrès, de liberté et de concorde. À peine sortie de terre, elle déclenche les passions : la tour est « laide autant qu’inutile », c’est un « amas de ferraille », « le déshonneur de Paris ».
Vingt ans plus tard, elle est devenue « l’une des plus belles expressions du génie français ». L’homme qui a laissé son nom à ce monument majeur de l’histoire de l’humanité était servi par une foi inébranlable dans le progrès scientifique et dans la technologie. Issu de la petite bourgeoisie de Dijon, Eiffel, ingénieur diplômé de l’Ecole centrale, a un formidable sens de l’organisation ; il a aussi un sens de la communication qui lui permet de tisser de solides réseaux d’influence et de s’allier avec des banques d’affaires.
Son ascension est spectaculaire, à l’image de ses constructions métalliques : le pont ferroviaire de Bordeaux, le pont de Cubzac, le viaduc de Garabit, le viaduc de Porto, la gare de l’Ouest à Budapest, la statue de la Liberté. On lui doit encore le grand escalier du Bon Marché, à Paris, l’Observatoire de Nice, des églises, des halls de gare, des usines à gaz, des dizaines de kilomètres de ponts, en fer ou en acier. On les retrouve aux quatre coins du monde, en Espagne comme en Chine, en Egypte, en Algérie, en Indochine, en Amérique latine. C’est une extraordinaire success story, jusqu’au fabuleux contrat du canal de Panama, dont les écluses enrichiront Eiffel et saliront son image. Il quitte les affaires et se découvre de nouvelles passions : l’astronomie, la météo, la TSF ; il est surtout l’un des pionniers de l’aérodynamique. Retiré dans ses laboratoires, il poursuit recherches et expériences scientifiques jusqu’à ses derniers jours.

1 CD.

La violente amour de Robert Merle, 5ième volume

Ce cinquième volume de la saga des Siorac couvre les avant-derniers soubresauts des guerres de religion.
L’affrontement fait rage entre ceux qui, comme le très catholique Henri III désirent faire coexister les deux églises, et la ligue, entretenue par l’or espagnol, qui ne rêve que de massacres et de bûchers. Henri III assassiné en 1589, la France voit grande l’étoile du huguenot Henri de Navarre, le futur Henri IV. Pierre de Siorac combat dans son armée avant de revenir agent secret pour de périlleuses missions dans Paris aux mains de la Ligue…
Au même rythme prodigieusement vivant et entrainant que dans les précédents volumes, Robert Merle fait revivre seigneurs et capitaines, grandes dames et prédicateurs, multiples figures du peuple de Paris et de la province, et nous mène tambour battant jusqu’à l’entrée du bon roi Henri dans sa capitale…
Multiples péripéties, dialogues étincelants, saisissants portraits, au premier rang desquels un inoubliable Henri iv : Robert Merle poursuit avec un entrain et une verve inentamés la fresque puissante et colorée de Fortune de France.

Lu par Guy Moign.
2 CD.

La pique du jour de Robert Merle, 6ième volume

Ce n’est pas tout que d’avoir pris le pouvoir : si Henri IV veut « relever la fortune de France », il doit d’abord affermir son trône et pacifier le royaume. Amant d’une grande dame de la Cour, Pierre de Siorac se voit confier des missions tantôt guerrières, tantôt diplomatiques, souvent secrètes : convoi de fonds ou enquête sur les menées des jésuites… À Rome, il prend part aux subtiles intrigues vaticanes dont l’enjeu est l’absolution du roi ; en Espagne, il voit mourir le dévot Philippe II dans le funèbre décor de l’Escurial…

Lu par Guy Moign.

L’empire d’Eurasie : une histoire de l’empire russe de 1552 à nos jours d’Hélène Carrère d’Encausse

Tout empire est condamné à périr !  » Celui de Russie constitue une extraordinaire exception à cette règle. Dans toute l’histoire des empires il fut l’un des plus vastes. Des plus durables aussi, battu seulement par les empires romain, byzantin et ottoman. Il est le seul qui ait péri (1917) puis se soit reconstitué pour reprendre ses conquêtes. Disparu encore une fois en 1992, il a laissé place à la Russie qui ressemble à maints égards à l’Empire tel qu’il naquit en 1552. Comme celui-ci, la Russie est étendue sur deux continents, l’Europe et l’Asie ; comme lui, elle conserve dans ses frontières une multitude de civilisations et de peuples différents. Comme lui, elle est un État chrétien, mais aussi formé de musulmans et même de bouddhistes ; et comme lui encore, la Russie doit assurer la paix de ce monde si divers. Elle doit aussi décider si elle est un État européen ou si elle est d’Eurasie. L’histoire agitée de cet empire devenu Russie pose une question décisive pour l’avenir du continent appelé Europe et pour celui de l’Union européenne qui s’interroge encore sur ses frontières. L’Eurasie est-elle une nouvelle entité des relations internationales au moment où tous les pays cherchent à rejoindre de grandes formations ? Ou bien s’agit-il d’un ensemble déjà dépassé dont chaque composante s’en ira vers l’univers auquel elle appartient : l’Europe ou l’Asie ? Les questions posées par ce livre sont bien au cœur de l’actualité géopolitique des prochaines décennies.

1 CD.

La fin de l’homme rouge ou le temps du désenchantement de Svetlana Alexievitch

Après soixante-dix ans de marxisme-léninisme, après des millions de morts, après l’implosion de l’URSS, que reste-t-il de l’Homo sovieticus ? Armée d’un magnétophone et d’un stylo, mue par l’attention et la fidélité, Svetlana Alexievitch a rencontré des survivants qui ont vécu la petite histoire d’une grande utopie et témoignent de cette tragédie qu’a été l’Union soviétique. 
Ce magnifique requiem fait ainsi résonner des centaines de voix brisées : des humiliés et des offensés, des gens bien, d’autres moins bien, des mères déportées avec leurs enfants, des staliniens impénitents malgré le Goulag, des enthousiastes de la perestroïka ahuris devant le capitalisme triomphant et, aujourd’hui, des citoyens résistant à l’instauration de nouvelles dictatures…
A la fin subsiste cette interrogation : pourquoi un tel malheur ? Le malheur russe ? Impossible en effet de se départir de l’impression que ce pays a été « l’enfer d’une autre planète ».

1 CD.

La lanterne magique de Molotov de Rachel Polonsky

Voyage à travers l’histoire de la Russie
Du temps où elle vivait à Moscou, Rachel Polonsky a habité dans une résidence qui, sous les tsars puis les Soviets, était réservée aux plus éminents serviteurs de l’État. Bien avant elle, Viatcheslav Molotov, bras droit de Staline, avait vécu entre ces murs. S’aventurant dans l’ancien appartement de l’apparatchik, Rachel Polonsky y découvre sa bibliothèque. Celle-ci révèle un bibliophile fervent. Molotov avait lu tous les classiques et possédait de nombreuses éditions originales, pour certaines dédicacées par des écrivains qu’il a plus tard envoyés au goulag. Chaque livre trouvé par Rachel Polonsky sur les étagères devient une invitation à un voyage à travers la Russie et son histoire. Elle part ainsi à la recherche des endroits associés aux écrivains présents dans la bibliothèque mais aussi aux membres de l’élite qui ont vécu dans l’immeuble de Molotov. Commencé comme une pérégrination sur les traces de Pouchkine dans les rues autour du Kremlin, entre les églises, et les vestiges laissés par les familles aristocratiques, son voyage l’amène ensuite dans les villages de datchas, sur les rives du Don et en Sibérie, depuis le cercle arctique jusqu’à l’Extrême-Orient. De Taganrog à Arkhangelsk, entre Chalamov et Dostoïevski, Rachel Polonsky rencontre dans ces pages le passé d’un pays ravagé par les guerres, les famines, les génocides et le totalitarisme, mais finalement sauvé par ses écrivains. Invitation au voyage immobile, ode à l’âme russe, célébration de la littérature, La lanterne magique de Molotov recèle la poésie de ces livres dont on ne sort jamais tout à fait.

1 CD.

La paix ou la mort Dans les coulisses du drame israélo-palestinien de Dominique Caillat

En 1997, Dominique Caillat a fait tourner en Israël une pièce sur le camp de concentration de Theresienstadt, jouée par des enfants et adolescents allemands. Fascinée par ce pays, elle y est revenue régulièrement par la suite afin notamment de rassembler les éléments d’une nouvelle œuvre théâtrale, Etat de piège, dont le présent ouvrage décrit à diverses reprises le « making of… ».
Mais ce livre est d’abord une présentation pénétrante des multiples ressorts d’une situation toujours plus effrayante. En 42 chapitres brefs et incisifs, Dominique Caillat fait revivre les entretiens marquants qu’elle a menés avec des Israéliens et Palestiniens des deux côtés de la Ligne verte. Intellectuels, militaires, activistes ou simples citoyens livrent ainsi sous sa plume leur vision, quand il en reste encore une, d’un conflit dont l’issue ne peut être que la paix ou la mort.
Sur des aspects tels la mémoire, le mur de séparation, l’exode, les mouvements pacifistes, les colons ou la fracture inter palestinienne, Dominique Caillat livre des éclairages inédits, en prenant parti mais dans le respect sincère de deux peuples qu’elle affectionne avec la même intensité.

1 CD.

Le prix à payer de Joseph Fadelle

Lors de son service militaire, Mohammed, jeune musulman irakien issu d’une grande famille chiite, découvre avec effroi que son voisin de chambrée est chrétien. Une relation paradoxale se noue entre les deux hommes. Mohammed en sortira métamorphosé. Revenu à la vie civile, il n’aura qu’une idée en tête : se convertir au christianisme. Une pure folie ! Pour ses parents et ses proches, c’est impensable. En Islam, le changement de religion est un crime. Tout est mis en œuvre par son clan pour le faire revenir sur sa décision. Rien n’y fait. Après les intimidations et les coups, viennent la prison et la torture… Mohammed, devenu Joseph par son baptême, vit un long calvaire mais ne cède pas. Une fatwa est prononcée contre lui. Ses frères lui tirent dessus, en pleine rue. Grièvement blessé, il s’effondre… Le prix à payer est une histoire vraie.

1 CD.

Mémoires du ghetto de Varsovie de Marek Edelman

Varsovie, le 19 avril 1943 : à l’attaque massive du ghetto par la Wehrmacht, des Juifs ripostent en prenant les armes. Marek Edelman, vingt ans, est l’un des membres de l’état-major de cette insurrection qui tiendra vingt jours face aux Allemands. Après la guerre, il fera le sobre récit de ce combat et des quelques années qui l’ont précédé : « une vie à la frontière de la mort ». Trente ans plus tard, dans le second volet de cet ouvrage, il revient sur ces événements dramatiques au cours d’un entretien avec la journaliste polonaise Hanna Krall : il y donne une vision non héroïque de l’insurrection, à l’opposé de toute légende, riche d’interrogations. 
Marek Edelman, Bundiste (mouvement ouvrier juif), est le seul survivant des cinq membres de l’état-major de l’insurrection du ghetto. Il vit toujours en Pologne. Il fut, dans les années 1980-1981, membre de la direction de « Solidarnoscz » de la région de Lodz et poursuit depuis de nombreuses activités publiques.

1 CD.

Portrait d’un homme heureux : André Le Nôtre (1613-1700) d’Erik Orsenna

A Versailles, souvent je tends l’oreille, rêvant de retrouver une amitié, une conversation quotidienne et qui dura trente-cinq ans. Entre Louis XIV et André Le Nôtre. Le monarque le plus puissant à qui tout doit céder, même le temps. Et l’homme de la terre, le saisonnier, celui qui reste du côté de la nature, même s’il la force comme personne avant lui. « Ensemble ils ont écrit le plus grand livre du monde – mille hectares -, le roman du Soleil incarné. La seule histoire occidentale qui impressionnait Quianlong, l’empereur de Chine, le créateur du jardin de la Transparence parfaite.

1 CD.

LIVRES POLICIERS

Dolores Clairbone, de Stephen King

A Little Tall, on ne sait toujours pas exactement ce qui s’est passé il y a trente ans, et si l’accident qui, le jour de l’éclipse, a coûté la vie au mari de Dolores Claiborne était vraiment un accident…
Aujourd’hui, la vieille dame indigne est à nouveau soupçonnée : la riche et sénile Vera Donovan, dont elle est la gouvernante depuis des décennies, vient d’être découverte morte dans sa demeure.
Seul témoin et seule héritière, Dolores fait figure de coupable idéale. Elle n’a désormais plus le choix : elle doit passer aux aveux. Raconter les étranges phobies qui habitaient sa maîtresse, se souvenir de l’horreur qu’elle a vécue il y a trente ans. Dire toute la vérité : une vérité terrifiante

Lu par Elodie Huber.
Durée 8 heures, 2 CD.

Balle de matche de Harlan Coben

Dans le monde du tennis professionnel, certains n’hésitent pas à remplacer la balle jaune par une autre d’un plus petit calibre aux effets mortels. Comme celle qui a mis définitivement fin à la carrière de l’ancienne championne Valérie Simpson, par exemple.
Pour l’agent sportif Myron Balitar, c’est une nouvelle enquête semée d’embûches qui commence. Qui avait intérêt à tuer Valérie ? Et pourquoi celle-ci a-t-elle cherché à la joindre la veille de son assassinat, après un long silence ?
Quel rapport enfin entre elle et la protégé de Myron, Duane Richwood, la star montante de la raquette américaine ?
Personne ne semble enclin à répondre à ces questions. Myron saura-t-il relever le défi ?

Lu par José Heuzé et Véronique Groux de Méri.
Durée 10 heures 8 minutes.

Le Gardien de phare deCamilla Läckberg

Par une nuit d’été, une femme se jette dans sa voiture. Les mains qu’elle pose sur le volant sont couvertes de sang. Avec son petit garçon sur le siège arrière, Annie s’enfuit vers le seul endroit où elle se sent en sécurité : la maison de vacances familiale, l’ancienne résidence du gardien de phare, sur l’île de Gråskär, dans l’archipel de Fjällbacka. Quelques jours plus tard, un homme est assassiné dans son appartement à Fjällbacka.
Mats Sverin venait de regagner sa ville natale, après avoir travaillé plusieurs années à Göteborg dans une association d’aide aux femmes maltraitées. Il était apprécié de tous, et pourtant, quand la police de Tanumshede commence à fouiller dans son passé, elle se heurte à un mur de secrets. Bientôt, il s’avère qu’avant de mourir Mats est allé rendre une visite nocturne à Annie, son amour de jeunesse, sur l’île de Gråskär – appelée par les gens du cru “l’île aux Esprits”, car les morts, dit-on, ne la quittent jamais et parlent aux vivants…
Erica, quant à elle, est plus que jamais sur tous les fronts. Tout en s’occupant de ses bébés jumeaux, elle enquête sur la mort de Mats, qu’elle connaissait depuis le lycée, comme Annie. Elle s’efforce aussi de soutenir sa sœur Anna, victime, à la fin de La Sirène, d’un terrible accident de voiture aux conséquences dramatiques…
Dans ce septième volet de la série qui lui est consacrée, Erica est sur tous les fronts. Non contente de s’occuper de ses bébés jumeaux, elle enquête sur l’île de Gräskar dans l’archipel de Fjällbacka, et s’efforce de soutenir sa sœur Anna, victime, à la fin de La Sirène, d’un terrible accident de voiture aux conséquences dramatiques.
Avec « Le Gardien du phare », Camilla Läckberg poursuit avec brio la série policière la plus attachante du moment.

La Faiseuse d’anges de Camilla Läckberg

Pâques 1974. Sur l’île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de traces. La table du dîner est soigneusement dressée, mais tous se sont volatilisés, à l’exception de la fillette d’un an et demi, Ebba. Sont-ils victimes d’un crime ou sont-ils tous partis de leur plein gré ? L’énigme ne sera jamais résolue.
Des années plus tard, Ebba revient sur l’île et s’installe dans la maison familiale avec son mari. Les vieux secrets de la propriété ne vont pas tarder à ressurgir…

L’enfant allemand de Camilla Läckberg

La jeune Erica Falck a déjà une longue expérience du crime. Quant à Patrick Hedström, l’inspecteur qu’elle vient d’épouser, il a échappé de peu à la mort, et tous deux savent que le mal peut surgir n’importe où, qu’il se tapit peut-être en chacun de nous, et que la duplicité humaine, loin de représenter l’exception, constitue sans doute la règle. Tandis qu’elle entreprend des recherches sur cette mère qu’elle regrette de ne pas avoir mieux connue et dont elle n’a jamais vraiment compris la froideur, Erica découvre, en fouillant son grenier, les carnets d’un journal intime et, enveloppée dans une petite brassière maculée de sang, une ancienne médaille ornée d’une croix gammée. Pourquoi sa mère, qui avait laissé si peu de choses, avait-elle conservé un tel objet ? Voulant en savoir plus, elle entre en contact avec un vieux professeur d’histoire à la retraite. L’homme a un comportement bizarre et se montre élusif. Deux jours plus tard, il est sauvagement assassiné…
Dans ce cinquième volet des aventures d’Erica Falck, Camilla Läckberg mêle avec une virtuosité plus grande que jamais l’histoire de son héroïne et celle d’une jeune Suédoise prise dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Tandis qu’Erica fouille le passé de sa famille, le lecteur plonge avec délice dans un nouveau bain de noirceur nordique.

L’aiguille creuse de Maurice Leblanc

Arsène Lupin est le cambrioleur le plus distingué et le plus sympathique qui ait jamais été inventé. Dans L’Aiguille creuse, Maurice Leblanc déploie toute l’ampleur de son personnage : contestataire audacieux, aventurier ingénieux et voyou de panache.

Les morts de la Saint-Jean de Henning Mankell

Nuit de la Saint-Jean.
Dans une clairière isolée, trois jeunes gens se livrent à d’étranges jeux de rôle. Bientôt, la fête tourne au drame. La peur s’installe dans la région.
L’inspecteur Wallander est assailli par le doute. Pris dans l’enchaînement des découvertes macabres et des rebondissements, parviendra-t-il à mener à bien cette enquête qui s’annonce particulièrement ardue ?

Yeruldelgger de Ian Manook

Cinq ans plus tôt, Kushi, la fille de l’inspecteur Yeruldelgger a été enlevée et assassinée pour l’obliger à abandonner une enquête sur la corruption liée au rachat des terres de la steppe mongole.
La découverte du cadavre d’une autre fillette va le replonger dans les mêmes tourments. Dans un pays à l’histoire et aux paysages sauvages, une guerre sale d’argent et de pouvoir s’est déclarée autour d’une des richesses minières les plus rares et les plus convoitées de la planète.
Pour lutter contre les puissances qui veulent s’accaparer son pays, Yeruldelgger va puiser ses forces dans les traditions héritées des guerriers de Gengis Khan, dans les techniques modernes d’investigation, et dans la force de ses poings.
Parce qu’un homme qui a tout perdu ne peut rien perdre de plus. Il ne peut que tout reconquérir. Peu à peu, sans pitié ni pardon…

Fantôme de Jo Nesbo

Harry Hole avait choisi de fuir la Norvège et ses échecs. Aujourd’hui il doit revenir à Oslo pour enquêter sur le meurtre d’un dealer dont l’assassin ne serait autre qu’Oleg, son fils adoptif. Ses investigations le conduisent dans les bas-fonds d’une ville ravagée par la fioline, une nouvelle drogue terriblement addictive. La police et le pouvoir politique semblent indifférents au problème. Ne pouvant compter que sur lui-même pour se battre contre un système corrompu, Harry doit également affronter ses ennemis intimes : ses propres fantômes…

Durée 15 heures 30 minutes.

Le livre des morts de Glenn Cooper

New York, mai 2009. Six morts violentes se succèdent en quelques jours. Les modes opératoires sont différents, les victimes n’ont aucun point commun, hormis celui d’avoir reçu quelque temps plus tôt une carte postale de Las Vegas, avec une simple date, celle du jour de leur mort.
Très vite, la presse s’empare de l’affaire et celui qu’elle surnomme le  » tueur de l’Apocalypse  » a tôt fait de semer la psychose dans la ville. Les autorités, désorientées par l’absence d’indices, se tournent. vers Will Piper, ancien profileur d’élite dont la carrière a été brutalement interrompue à la suite d’un drame personnel.
Lorsque de nouvelles cibles reçoivent à leur tour des cartes postales leur indiquant le jour de leur mort, Will va tout mettre en œuvre pour empêcher le tueur d’agir à nouveau. Mais les noms des victimes sont déjà dans Le Livre des morts…
L’enquête de Will ne va pas tarder à prendre un tournant complètement imprévu pour le mener au cœur des secrets les mieux gardés du gouvernement américain.
Une mission confidentielle de Churchill en 1947 auprès du président Truman, un monastère sur l’île de Wight, la zone 51 : autant de pièces d’un puzzle machiavélique que Will devra résoudre pour faire triompher la vérité.
Avec cet ouvrage à la construction remarquable et à l’intensité dramatique époustouflante, vendu à plus d’un million d’exemplaires et best-seller dans de nombreux pays européens, Glenn Cooper manipule le lecteur et nous offre un thriller envoûtant, idéal pour les amateurs de suspense et les passionnés d’histoire.

Lu par Jean-Christophe Lebert, Isabelle Miller  et José Heuzé.
2 CD.

Peur noire de Harlan Coben

Alors que sa vie professionnelle comme agent sportif semble piétiner, et que son père se remet non sans mal d’un infarctus, Myron Bolitar est brutalement précipité dans une affaire dont il se serait bien passé. Son ex-petite amie, Emily Downing, qui l’avait plaqué pour aller épouser son pire ennemi, resurgit dans sa vie en réclamant son aide : elle a un fils de 13 ans atteint de l’anémie de Fanconi. Seule une greffe de moelle osseuse pourrait désormais le sauver. Sauf que le donneur compatible inscrit au fichier est introuvable. Pire, il semble vouloir se cacher. De qui ? Pour quelle raison ? Flanqué de sa garde rapprochée, Myron Bolitar plonge au cœur d’une histoire familiale sombre et vénéneuse, qui l’implique de manière très…personnelle.

Lu par José Heuzé et Véronique Groux de Miéri.
Durée 9 heures 47 minutes.

POÉSIE

Le Mahâbhârata

C’est vraisemblablement le plus grand poème jamais composé (il compte environ 200 000 vers, l’édition critique de Pune comprend 13 000 pages réparties en 19 livres). La date de rédaction est incertaine, entre le IVe siècle avant notre ère et le IVe siècle après. Comme pour l’Iliade et l’Odyssée, l’existence de son auteur supposé, ici le légendaire Vyasa, le « compilateur », est sujette à controverse : n’a-t-il pas fallu des générations et des générations de rhapsodes et d’ingénieux poètes ou bien des réunions concertées d’astucieux brahmanes pour faire naître une telle épopée ? Mais comme Homère, la cohérence de l’architecture d’ensemble, l’empreinte très caractéristique d’une langue et d’un certain regard porté sur les choses, peuvent plaider en faveur d’un seul individu à l’origine de l’œuvre.

Lu par Jean-Claude Carrière.

PHILOSOPHIE, SPIRITUALITÉ, SANTÉ

Plaidoyer pour le bonheur de Matthieu Ricard

Nous aspirons tous au bonheur, mais comment le trouver, le retenir et même le définir ? A cette question philosophique par excellence, traitée entre pessimisme et raillerie par la pensée occidentale, Matthieu Ricard apporte la réponse du bouddhisme : une réponse exigeante mais apaisante, optimiste et accessible à tous. Cesser de chercher à tout prix le bonheur à l’extérieur de nous, apprendre à regarder en nous-mêmes mais à nous regarder un peu moins nous-mêmes, nous familiariser avec une approche à la fois plus méditative et plus altruiste du monde… Riche de sa double culture, de son expérience de moine, de sa fréquentation des plus grands sages, de sa connaissance des textes sacrés aussi bien que de la souffrance des hommes, l’ambassadeur le plus populaire et le plus reconnu du bouddhisme en France nous propose une réflexion passionnante sur le chemin du bonheur authentique et les moyens de l’atteindre.

1 CD.

Le bonheur selon Confucius, petit manuel de sagesse universelle

S’emparant des enseignements de Confucius, dépoussiérant ces classiques vieux de deux mille cinq cents ans, Yu Dan ne propose rien moins que d’en restituer la philosophie aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui. A mille lieues de l’approche déférente des universitaires, une relecture moderne et lumineuse de ces textes, qui nous initie à leur sagesse en nous en révélant les secrets. Des secrets pour comprendre notre monde et ses bouleversements, pour y trouver notre place et nous aider à être plus humains, et surtout plus heureux. Limpide, direct, accessible, enrichi de nos questionnements quotidiens, un livre qui offre la vérité intemporelle de Confucius dans sa simplicité la plus essentielle. Une éthique pour notre époque.

Lu par Laurent  Jacquet.
Durée 4 heures, 1 CD.

Le pur plaisir d’exister de Michel Onfray

Sous un anonymat vite démasqué dans le “Traité théologico-politique” Spinoza posait une question centrale et dérangeante : “Pourquoi les hommes se battent-ils pour leur servitude comme s’il s’agissait de leur liberté ?” Michel Onfray avec clarté, humour et jubilation nous invite à y répondre.
Après le succès du “Traité d’athéologie”, dans ces trois conférences inédites données à la BNF, Michel Onfray revendique, et il s’en explique, la nécessité pour le philosophe de défendre un vrai “système”.
Il tente de résumer pour lui même, et pour le public, ce qu’il a développé dans une trentaine d’ouvrages. Si le style implique une “variation continue”, Michel Onfray nous offre ici une superbe variation sur l’hédonisme.
L’écouter, c’est être invité à comprendre comment une vie devient un style. Michel Onfray, aussi pédagogue à l’oral qu’à l’écrit, délivre de manière simple, efficace, mais néanmoins documentée, le mode d’emploi de l’hédonisme ; le pur plaisir d’exister.

3 CD.

Anthologie sonore de la pensée française par les philosophes du vingtième siècle

Anthologie 1

Louis Althusser, Raymond Aron, Gaston Bachelard, Henri Bergson, Georges Canguilhem, Michel de Certeau, François Châtelet, Henry Corbin.

2 CD.

Anthologie sonore de la pensée française par les philosophes du vingtième siècle

Anthologie 3

Alexandre Koiré, Emmanuel Levinas, Jean-François Lyotard, Gabriel Marcel, Maurice Merleau-Ponty, Jean-Paul Sartre.

2 CD.

La vie heureuse de Sénèque

Ceux qui lisent Sénèque s’apparentent à une franc-maçonnerie dont quelques membres se reconnaissent, en catimini, comme s’ils tâchaient de ne pas ébruiter l’affaire. Sénèque est providentiellement moderne. Sur l’inconstance des princes, l’inutilité de l’affairement, la vanité du spectacle politique, il a tout dit. A le fréquenter, on s’épargne bien des agacements et bien des déplaisirs.
On trouvera dans ce livre deux des plus célèbres traités du grand stoïcien, La Vie heureuse (de Vita beata) et La Brièveté de la vie (de Brevitate vitae).

Lu par Nicole Garcia.
2 CD.

Journal d’une voix d’Hélène Martin

Journal d’une voix, c’est l’histoire d’une passion, celle du chant. Dans un long poème en prose, avec en contrepoint des chansons, la mémoire de l’auteure revient, parfois précise, parfois plus elliptique, mémoire des odeurs, des couleurs, de rencontres avec des écrivains, des poètes, des chanteurs, mémoire de l’amitié. Des réflexions, plus intimes, faites « chemin faisant », scandent ces évocations. « Antoinette Fouque et les éditions Des Femmes me font la surprise et l’honneur, 23 ans après sa parution, de rééditer Journal d’une voix, témoignage d’une traversée entièrement vouée au Chant. Parcours pourtant chaotique où l’effroi, la joie se côtoient sans cesse. Je chante encore. J’écris toujours. Qui le sait ? Chanter est pour moi une fête, un merci. Un merci d’être au monde pour chanter bien évidemment et ne faire que ça. Sans vergogne, je ne changerai pas une virgule de ce Journal. Je ne changerai pas une virgule à ma vie. 

Lu par l’auteure Hélène Martin.
Durée 59 minutes, 1 CD.

Le vent des routes, entretiens avec et autour de Nicolas Bouvier

Merveilleux hommage que ce « Vent des routes » qui devait, à l’origine, être remis en cadeau à Nicolas Bouvier à l’occasion d’une exposition organisée en mai 1998. Mais Nicolas Bouvier a entretemps pris le large, surprenant ses amis, franchissant ce qu’ils ont pudiquement nommé « la dernière douane ».
Cet hommage en est encore plus beau, plus sensible, recueil d’émotion et d’amitié, composition de textes offerts à l’auteur par des êtres qui l’ont connu, suivi et apprécié. Des textes courts et intenses qui disent tout l’amour et l’admiration que l’on pouvait porter à Nicolas Bouvier.
Après une introduction très émue de Pierre Starobinski, Jean-Marc Lovay entame le bal en parlant, avec énormément de poésie, de l’âme des morts qui profite de la prise d’une photographie pour échapper au royaume des ombres et se fixer ailleurs, un joli clin d’œil au départ de Nicolas Bouvier.
Jacques Lacarrière insiste sur l’importance et le rôle essentiel de « L’Usage du monde », un livre-clé.
Alexandre Voisard dépose trois poèmes sensibles avant de céder la place à Kenneth White et à une formidable déclaration d’amitié.
Michel Audétat s’émerveille devant le pouvoir de transformation des mots par Nicolas Bouvier, qui arrive à donner vie à l’eau et au vent comme peu savent le faire, cela ressemblerait presque à de la magie.
Christophe Gallaz développe son style si particulier dans sa contribution, une succession de mots ou de phrases très courtes, une belle envolée sur ce qu’est le corps, ce qu’on en fait, à quoi il sert et sa présence dans cette vie qui défile et peu à peu s’échappe.
Olivier Bauer parle de l’écriture voyageuse et des tourments de Bouvier, tandis que Bernard Comment rêve d’oiseaux et de voyages aériens.
Michel Le Bris nous offre un superbe texte sur la force de « L’Usage du monde » et sa perception si pertinente, si visionnaire de notre société, un véritable bouleversement intime.
Le poème reproduit de Maurice Chappaz, son écriture, sa pudeur… un beau moment d’émotion reproduit tel quel dans ce précieux recueil, qui contient une autre merveille, le témoignage de Bertil Galland sur les écrivains voyageurs suisses, sur cet âge d’or de la littérature errante.
Une photographie regroupant les ténors en la matière est un beau document inséré dans son texte, qui est suivi par l’au revoir de Pierre Starobinski, qui referme délicatement l’ouvrage en saluant l’ami Bouvier.
Un recueil à serrer contre soi tant il regorge d’amour, de respect et de douceur.

Durée 2 heures 14 minutes, 2 CD.

Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent de Stephen R. Covey

Chacun de nous vit selon des schémas, des habitudes qui sont autant de traits de caractères acquis. Ainsi, nous adoptons souvent des habitudes inefficaces, destructrices, négatives qui mènent à l’échec professionnel et personnel. Dans ce livre, je vous présente sept habitudes de gagnants. Ce ne sont pas des formules de dynamisation ; ni des remèdes miracles ; surtout pas des trucs ; mais la possibilité globale qui vous mènera à un développement individuel et social positif. Les sept habitudes conduisent petit à petit à une sorte d’échelle de la maturité. Vous allez intégrer des principes d’équité, d’intégrité et de dignité humaine. Vous apprendrez à accepter les changements qui touchent votre vie familiale et professionnelle et donc à gagner la sagesse et le pouvoir de saisir de nouvelles opportunités. Les sept habitudes vous permettront d’agir en harmonie avec vos propres valeurs. Vous communiquerez mieux avec les autres. Vous réglerez vos problèmes personnels, familiaux et professionnels. En somme, vous découvrirez que votre bonheur est entre vos mains. » Stephen R. Covey.  » Ce livre est magnifique. Il pourrait bien changer votre vie.  » Tom Peters, auteur du Prix de l’Excellence.  » L’équivalent d’une bibliothèque entière consacrée au succès est contenu dans ce livre. 

Lu par Benoît Grimmiaux.
Durée 9 heures 58 minutes, 1 CD.

Nature et spiritualité de Jean-Marie Pelt

Ce nouveau livre de Jean-Marie Pelt veut mettre en lumière les profondes convergences des grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde sur des points essentiels de la sensibilité moderne : nécessaire sobriété écologique pour limiter l’épuisement des ressources naturelles, alliance de l’homme et de la nature pour maintenir les grands équilibres biologiques et climatiques, enfin, mise en cause du rêve prométhéen où sciences et techniques, étroitement liées au capitalisme, emmènent l’humanité au pas de charge dans un rêve de puissance et de domination, au mépris de toute modération et sagesse.
Nature et spiritualité nous invite donc à observer les relations des grandes religions du monde avec la nature. Ainsi l’hindouisme, le taoïsme, le bouddhisme, l’islamisme, le judaïsme, le christianisme nous disent que le sort de l’homme et celui de la nature sont étroitement liés.
Raison de plus pour ne pas oublier que l’homme est doué de potentialités spirituelles et que le réduire à ses seules dimensions économiques et sociales serait l’amputer des valeurs qui font la singularité et l’honneur de l’humanité.
Pour Jean-Marie Pelt, une nouvelle éthique s’impose, celle d’une écologie spiritualiste, seule voie porteuse d’avenir. Ce livre empreint d’une grande sensibilité et souvent très émouvant recèle un puissant témoignage d’espérance.

1 CD.

Tibet, Inde, Chine, entretiens d’Alexandra David-Néel

Durant sa longue carrière d’exploratrice, Alexandra David-Néel (1868-1969) a inlassablement parcouru l’Orient à une époque où de nombreuses régions étaient d’un accès très difficile ou même inexplorées. En 1924, elle est la première femme occidentale à entrer dans Lhassa.
A l’âge de 88 ans, elle accorde une série d’entretiens à Radio-Genève, sur le Tibet, l’Inde, et la Chine. Passionnée de vulgarisation, elle déploie ses talents de pédagogue pour expliquer l’approche spirituelle de ces différents pays. Elle y raconte ses pérégrinations où l’accompagnait son fils adoptif, le Lama Yongden, l’accueil des populations locales, les conditions de la vie quotidienne, l’évolution des mœurs.
Les six entretiens qui ont servi de base à cette publication ont été enregistrés dans sa propriété de Digne-les-Bains le 4 août 1956. Ils sont une des rares traces de la voix d’Alexandra David-Néel racontant ses voyages et ses recherches sur les religions du Tibet et de l’Inde, ses contacts directs avec les monastères et les ermites.

Durée 1 heure 7 minutes, 2 CD.

Transformez votre vie de Louise L. Hay

La transformation de nos pensées nous mène presque toujours à la guérison. Nous créons notre réalité. Rien ni personne ne possède le moindre pouvoir sur nous, car « nous » sommes les seuls à gérer notre pensée. 
Si nous parvenons à rendre notre pensée harmonieuse et équilibrée, il en ira de même pour notre vie.
Ce livre a connu un immense succès et est l’un des livres phares de la pensée positive.

Lu par Marie Lenoir.
Durée 4 heures 24 minutes, 1 CD.

Un itinéraire radieux, entretiens avec Jacques Lacarrière

Pour Jacques Lacarrière, écrivain et amoureux de la Grèce ancienne et moderne, le voyage était mouvement à la fois en soi-même et vers les autres. Emerveillé par le monde, ce passeur de connaissances a eu à cœur de mettre son insatiable curiosité au service d’une meilleure compréhension de notre époque. Accompagnés d’un livret illustré de 16 pages, ces deux CD reprennent des entretiens donnés à la Radio Suisse Romande entre 1960 et 1992. Jacques Lacarrière nous emmène en Grèce, en France, en Egypte et nous permet de remonter les siècles aux sources de ta culture classique et du christianisme.

Durée 2 heures 4 minutes, 2 CD.

De cœur inconnu de Charlotte Valandrey

En 2005, Charlotte Valandrey révèle dans L’amour dans le sang sa séropositivité depuis l’âge de 17 ans et sa greffe cardiaque récente, le remplacement de son cœur passionné, éreinté : « C’est l’histoire d’une femme qui aima tellement qu’elle eut besoin d’un autre cœur… ».
Un mois après la parution de ce livre, Charlotte reçoit une lettre anonyme : « Je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais… »
Ces mots, qui pourraient sembler fous, la bouleversent alors qu’elle est en proie à des cauchemars récurrents, des sensations impérieuse de déjà-vu et des changements intérieurs surprenants. C’est le début d’un étrange parcours pour Charlotte qui veut comprendre pour se libérer d’une présence qu’elle ressent intimement. Y a-t-il vraiment une autre vie en elle ?
Un voyant troublant, un cardiologue amant, une psychanalyste rationnelle et un professeur figé dans le secret médical vont tenter de lui répondre.
En quête de vérité, Charlotte, mère battante, femme joyeuse qui connaît le prix de la vie, nous entraîne avec elle dans un voyage initiatique captivant, des mystères de la mémoire cellulaire aux errances du cœur, la mènera peut-être vers ce port lumineux, but ultime de sa vie, l’amour rêvé, l’amour immense.

Lu par Cristelle Ledroit.
Durée 10 heures.

Histoire de l’architecture en France de Gérard Monnier

Après avoir été pendant longtemps au service de la pratique architecturale, l’histoire de l’architecture est devenue récemment un enjeu dans la légitimation culturelle d’une profession. Cette histoire elle-même, depuis le milieu du XIXe siècle, n’a cessé de gagner en autonomie : problématiques nouvelles, territoires et objets diversifiés posent à l’historien des questions fortes.
En retraçant l’histoire de l’architecture jusqu’au développement de ses démarches les plus contemporaines, ce livre nous aide à mieux comprendre les orientations actuelles d’une discipline dont les enjeux esthétiques, mais aussi sociaux et politiques, se révèlent fondamentaux dans notre monde moderne.

1 CD.

Anticancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles de David Servan-Schreiber

Trois ans après la sortie d’Anticancer, voici une édition revue et augmentée, avec toujours le même mot d ordre : prévenir et lutter contre la maladie grâce à nos défenses naturelles.
En trois ans, la recherche a apporté suffisamment de nouvelles études, explications et moyens de défense contre le cancer pour qu il soit indispensable de les intégrer aux différents chapitres de cette édition.
Parmi les modifications apportées, le chapitre sur le « mental anticancer » est à présent plus court, plus simple et plus clair. Il présente des études inédites qui confirment l importance de sortir du sentiment d impuissance pour ne pas être conduit au désespoir. David Servan-Schreiber y propose des méthodes pratiques afin de lutter contre la croissance du cancer.
Dans le chapitre sur les « aliments anticancer », l’auteur inclut de nouvelles études très prometteuses concernant aliments et vitamines, notamment le classement des fruits d été à gros noyau et de l huile d olive dans la catégorie des « aliments anticancer », et l importance de la vitamine D3.
Le chapitre sur « l environnement anticancer » est augmenté de l analyse du rôle des téléphones portables dans l apparition du cancer. À la suite de la réunion d un collectif de cancérologues, de toxicologues, d épistémologistes et d un physicien, il donne des mesures de précaution pour une meilleure utilisation de ces appareils. Dans ce chapitre, il dénonce également certains produits chimiques de notre quotidien, facteurs de cancers, contenus dans le plastique mais aussi dans certaines boissons et viennoiseries industrielles.
Après la première édition d’Anticancer, David Servan-Schreiber a reçu un nombre incroyable de témoignages. C est pour ces lecteurs qui luttent contre le cancer, comme lui-même il y a quelques années, que David Servan-Schreiber a souhaité cette réédition. Afin qu’ ils aient des armes pour se battre au quotidien contre le défaitisme ambiant, et surtout contre le cancer.

Lu par Bertrand Suarez-Pazos.
Durée 8 heures 50 minutes, 1 CD.

DIVERS

La danse des pois, et autres histoires fantastiques de Bretagne

Cela fait bientôt quinze ans qu’Elisabeth Calandry  a rencontré sur une plage bretonne, Anatole Le Braz. Certes il était décédé au début du vingtième siècle mais ses légendes armoricaines l’ont tant impressionnée que depuis elles l’accompagnent… Revenants, capitaines et naufragés se mêlent et s’emmêlent  dans de mystérieuses histoires pas si noires que l’on pourrait le croire.

Lu par Elisabeth Calandry et Nathalie Berbaum.
Durée 56 minutes.

Brezhoneg, un siècle de breton de Pierrick Guinard

Une histoire de la langue bretonne au vingtième siècle
Film documentaire.

3 DVD.

Les Maîtres du Mystère volume 7

Il y a un demi-siècle, la Radio Française battait des records d’audience tous les mardis de 20 heures 30 à 21 heures 30. Pendant plus de vingt ans, douze millions d’auditeurs se rassemblaient autour du poste de radio pour écouter les Maîtres du Mystère, une dramatique inédite renouvelée chaque semaine…
Certaines de ces émissions mythiques sont appelées à revivre.
Alors, installez-vous confortablement et demandez le programme.

Aujourd’hui :
L’HOMME FINI d’Alain Frank.
LE DOSSIER GAVANO de Roger Richard.
MARCHÉ CONCLU de Jean Cosmos.
LA COMPLICE de Louis-C. Thomas.
VOCALISES de Fred Kassak.
LES MAINS PROPRES de Jeannine Raylambert.
Avec :
José Arthur, Jacques Morel, Rosy Varte, Christian Alers, Jean Bolo, Régine Blaess, …
Production artistique :
Germaine Beaumont et Pierre Billard.
Musique du générique :
Tempo di suspense d’André Popp.

Durée 5 heures 41 minutes, 1 CD.

L’écho Libris, extraits de livres

La mauvaise réputation.
Cercle de lecture du 29/11/99.
La lecture est un chemin vers la liberté.
Cercle de lecture du 31/01/00.
Extrait de « Côte des nègres » de M. Segura.
Cercle de lecture du 27/03/00.
Cercle de lecture du 10/04/00.
La panne.
La visite de la vieille dame.
Inconnu à cette adresse.
Roman dont le héros est un enfant : « La cicatrice ».
Roman dont le héros est un enfant : « Poil de carotte ».
Cercle de lecture du 29/05/00.
Les poissons rouges.
Textes de théâtre.
Cercle de lecture du 05/06/00.
A prendre ou à lécher.
Thème San Antonio.
Compte-rendu de la séance du 24/08/00.
La mauvaise réputation

1 CD

MUSIQUE

La montée intérieure d’Ascende Huc

Album de chœur « Les rives du Rhône ».

1 CD.

Liens vers les versions sonorisées des nouvelles de Philippe Gérard

Le télégramme
Les petites chaussures rouges
Le dernier jour
Le panama de monsieur Gaston
Le jardin secret d’Adélaïde
L’horloge de la Place Royale
L’art de la figue
Enfermement
Pourtant tu étais mon ami